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Les 2eRencontres économiques du territoire ont rassemblé les entrepreneurs, décideurs, élus et associations ce mardi 27 novembre pour une grande soirée de présentation et d’échanges autour des nombreux projets qui font aujourd’hui de Poissy le principal moteur du dynamisme de la vallée de Seine et plus largement l’un des acteurs majeurs de l’ouest francilien. 

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Le maire Karl Olive a ouvert la soirée en accueillant les 800 personnes réunies au forum Armand-Peugeot, dont 434 chefs d’entreprise et une trentaine d’associations, pour ces Rencontres placées sous le signe de la proximité et du soutien à l’économie locale. Aux côtés de PSA, du Paris-Saint-Germain, de l’aménageur du quartier Rouget-de-Lisle Citallios, de la Semap qui gère le Technoparc… : « Ce rendez-vous est pour nous l’occasion de valoriser le cercle vertueux de l’économie locale ainsi que celles et ceux qui créent et développent la dynamique économique à Poissy !», a souligné l’élu en introduction. 

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Philippe Tautou, président de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise, a été le premier intervenant à prendre la parole. Il a salué le travail de la ville de Poissy « troisième pôle économique du département, premier pôle de la vallée de Seine, dont nous soutenons les initiatives » avant de s’adresser au public : « Merci pour votre engagement en tant que chef d’entreprise. Ce qui n’est pas toujours facile, nous le savons. Vous êtes les créateurs de richesse du territoire et nous devons veiller à ce que cette dynamique ne faiblisse pas. Nous sommes là pour vous accompagner. Nous sommes à vos côtés, à votre disposition », a-t-il assuré.  

Le projet Polar Pod de Jean-Louis Etienne

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Le maire a ensuite accueilli une personnalité exceptionnelle, « un très très grand monsieur » sur la scène du forum Peugeot, l’explorateur Jean-Louis Etienne. Premier homme à atteindre le pôle nord en solitaire en 1986, le médecin est venu présenter sa nouvelle expédition dans l’océan austral : le projet Polar Pod, soutenu par la ville de Poissy.

« Vous voyez l’Antarctique, c’est un glaçon qui fait 28 fois la France entouré par les Cinquantièmes hurlants », a résumé Jean-Louis Etienne en présentant une carte du pôle sud. « Qu’allons faire là bas ? Et bien l’eau froide absorbant le CO2, il s’agit d’un immense puits de carbone que nous souhaitons étudier et mesurer pendant deux ans ». Pour cela, encore faut-il un bateau capable d’affronter les vents violents et une mer souvent très agitée sur ce Courant Circumpolaire Antarctique qui unit les trois océans Atlantique, Indien et Pacifique. S’appuyant sur un concept développé par l’US Navy dans les années 60, l’explorateur a conçu le Polar Pod, un navire vertical, dérivant sur l’océan. Transporté à la l’horizontale jusqu’à la zone d’études, le Polar Pod sera ensuite redressé par remplissage de ses ballasts pour ensuite se laisser dériver au gré des courants. « Il sera très stable, beaucoup plus stable qu’un bateau », explique Jean-Louis Etienne. Sa nacelle de 20 mètres de haut et de quatre étages surplombant l’océan, véritable station océanographique, accueillera huit personnes, trois marins, quatre ingénieurs, « et moi-même ou une autre personne. Des équipes se relaieront tous les deux mois », pour mener cette mission de mesure des échanges entre atmosphère et océan, mais aussi pour écouter et recenser la biodiversité grâce à des micro-sous-marins, valider certaines mesures satellites et mesurer l’impact humain sur l’environnement.

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L’Etat s’est engagé à financer la construction de ce navire inédit de 1 000 tonnes et 100 mètres de long qui disposera de six éoliennes et sera donc entièrement autonome en énergie. « Le départ est prévu en octobre 2021 depuis l’Afrique du sud », a annoncé Jean-Louis Etienne, remerciant Poissy pour sa contribution au projet. La Ville va en effet soutenir financièrement le Polar Pod à hauteur de 10 000 euros par an pendant cinq ans comme elle s’y est engagée lors du conseil municipal du 19 novembre dernier. « Une plaque avec le logo de Poissy sera installée sur le navire. Poissy fera donc le tour de l’Antarctique », a sourit l’explorateur annonçant également des échanges avec les établissements scolaires pisciacais. Un petit Polar Pod sera ainsi construit par des élèves de lycée professionnel de Poissy et les moyens technologiques permettront d’entrer en communication avec des classes. 

Jean-Louis Etienne s’est ainsi dit très attaché à l’apprentissage : « J’ai commencé comme tourneur fraiseur et cela m’a permis de retrouver le goût à la scolarité parce que l’on était noté sur ce que l’on faisait de ses dix doigts. Je suis très attaché à la formation professionnelle et vous avez ce souci là à Poissy », a-t-il poursuivi soulignant l’engagement du maire dans ce domaine. Recevant en cadeau un T-shirt de l’association locale Odyssée pour la Terre, mobilisée dans la sensibilisation aux bons geste en faveur de l’environnement, l’explorateur a délivré un message : « Il faut que chacun soit efficient sur sa zone d’influence » pour sauvegarder la planète. « Ne lâchez rien », a-t-il lancé à l’assemblée, reprenant également sa fameuse formule : « On ne repousse pas des limites, on les découvre ».

La reconstruction de la Maison de Fer

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La soirée s’est poursuivie avec la présentation du projet de reconstruction de la Maison de fer, porté par la Ville avec le soutien des entrepreneurs locaux du fonds de dotation Meseine Aval. Villa en métal du XIXe siècle, signée Joseph Danly, cet élément important du patrimoine pisciacais, inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, avait été soufflé par la tempête de 1999. Pour la municipalité, il n’était pas question de laisser disparaître ce témoignage de l’histoire de la cité saint Louis. Après avoir acquis les vestiges de la Maison en 2016, Poissy a engagé en interne des travaux de démontage et de stockage de ces éléments dans la perspective d’une reconstruction au sein du parc Meissonier. Reconstruction qui va débuter en cette fin d’année, dans le théâtre de verdure du parc. La Maison de fer aura alors vocation à accueillir un centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine pisciacais. « Le défi à relever a été de prendre en compte le programme futur de cette maison, de donner de l’espace aux nouveaux agencements tout en gardant l’aspect extérieur d’origine, de monter les structures anciennes sur une coque intérieur répondant aux normes de sécurité et d’accessibilité. C’est un beau défi et une occasion unique », résume dans un film l’architecte Philippe Blanc (Trio- Ingénierie) dont le cabinet intervient sur le projet dans le cadre d’un mécénat de compétence. Soutenue par les entreprises du territoire dans le cadre de Méseine Aval et de la souscription lancée par la ville (élargie aux particuliers), la reconstruction de la Maison de Fer va débuter le vendredi 14 décembre prochain à 10h au parc Meissonier, avec la pose de la première pierre.

PSA - 11 000 collaborateurs à Poissy - présente son nouveau modèle DS3 Crossback

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Le groupe PSA a ensuite investi la scène avec un cadeau de de taille : le dévoilement sur la scène du forum Peugeot de la toute nouvelle DS3 Crossback produite à l’usine de Poissy et qui sera disponible à la vente en 2019. Frédéric Przybylski a présenté ce nouveau modèle, qui a créé l’événement lors du dernier Mondial de l’Auto. Inaugurant la toute nouvelle plate-forme multi-énergie (CMP-common modular platform) de l’usine pisciacaise, elle peut être fabriquée indifféremment avec motorisation essence ou électrique, selon la demande. Un symbole de l’investissement du groupe automobile (150 millions d’euros) sur son site de Poissy. 

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Un site de production qui vient de fêter ses 80 ans (et les 40 ans de présence de Peugeot), a fabriqué 177 000 véhicules en 2018 (208 et DS3) et qui compte aujourd’hui 4 200 salariés répartis dans 200 métiers. « Avec toujours la même passion », a souligné Frédéric Przybylski.

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PSA à Poissy, c’est aussi un pôle tertiaire (ou centre d’expertise, des métiers et des régions) passé récemment de 3 000 à 5 000 collaborateurs, dont 4 000 cadres, avec l’arrivées des cols blancs du siège de la Grande Armée et des équipes de la recherche et développement (R&D), comme l’a précisé Gilles de Saint-Blanquat, directeur du centre. « C’est une clientèle importante pour le commerce de Poissy », d’autant qu’« environ 2 000 collaborateurs habitent dans les Yvelines et 500 dans Poissy et ses environs. » Les commerçants sont d’ailleurs accueillis quotidiennement sur le site. « Vous êtes les bienvenus », a indiqué le directeur en s’adressant à l’assemblée. Pierre-Yves Dachet, responsable du centre d’excellence Powert train à Poissy et Carrières-sous-Poissy a pour sa part rappelé que 2 200 ingénieurs travaillaient aujourd’hui sur les motorisations du futur. 

En tout, ce sont environ 11 000 collaborateurs de PSA qui travaillent à Poissy. « Maintenir et favoriser l’emploi industriel fait partie de nos priorités et la production de la DS3 Crossback conforte le site pisciacais comme un étendard de la marque. Merci au groupe PSA d’investir dans l’avenir », a poursuivi le maire Karl Olive, assurant le constructeur de son soutien indéfectible pour le développement de l’activité et de l’emploi.

RER Eole, Tram 13, pôle gare, passerelle sur la Seine : la révolution des mobilités

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Patrick Meunier, adjoint au développement économique, aux transports et aux grands projets, a pris la parole à plusieurs reprises lors de ces Rencontres pour présenter les projets de mobilités qui vont transformer Poissy. Tout d’abord le pôle gare qui va être entièrement remodelé pour accompagner l’arrivée du RER E Eole - « Poissy sera à 14 minutes de la Défense » - , du Tram 13 Express, le renforcement des lignes de bus ou encore la construction d’une passerelle piétonne et cycliste vers Carrières-sous-Poissy.

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Concernant le Tram 13 express, le maire s’est félicité du courrier récemment adressée à la ville par la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse, annonçant l’attribution d’une subvention de 7 580 080 euros pour le projet, dont les premières acquisitions foncières du tracé urbain. « Les premiers coups de pioche pourraient intervenir en 2021 », a précisé Patrick Meunier, rappelant la mobilisation de la ville pour modifier le tracé initial (passé de une à trois station dans Poissy) : « Le tracé initial desservait les écureuils. Or, nous pensons que le tram est pour les salariés, les citoyens. Le tracé urbain est parfaitement cohérent avec nos projets : il aura une station près de PSA, une station à La Bruyère et une staiton au nord de la commune à proximité du futur quartier Rouget-de-Lisle et du quartier Saint-Exupéry. Il permettra à nos habitants de se déplacer et fera de Poissy un carrefour des transports avec le Tram et le RER Eole ». Parallèlement au tracé du Tram 13, entre le pôle tertiaire et le quartier Saint-Exupéry va enfin se concrétiser le boulevard de l’Europe sur lequel la ville travaille avec le Département. Retrouvez le film du tracé urbain du Tram 13.

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Il a également été question de la passerelle entre Poissy et Carrières-sous-Poissy, dont les architectes ont été désignés et le financement bouclé. « Un très bel instrument d’attractivité entre nos deux communes du point de vue de l’urbanisme, du patrimoine, du commerce », a résumé Patrick Meunier. « Une liaison douce qui préserve les piliers du Vieux Pont, qui va rétablir un lien qui n’existait plus depuis les bombardements. Une passerelle qui nous relie à notre passé et prépare notre avenir ».  

L'extension du Technoparc : un nouveau parc d'activités à Poissy

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Lors de cette soirée, le public a pu découvrir les premières esquisses du nouveau parc d’activités de Poissy qui va prochainement s’implanter dans le prolongement du Technoparc dont il constitue une extension. Porte d’entrée du développement économique à Poissy, le Technoparc (27ha, 150 entreprises, 3 000 utilisateurs) affiche aujourd’hui un taux de remplissage de 100%. Afin de répondre aux attentes des entreprises, la ville a acquis, via l’Epfif (établissement public foncier d’Île-de-France) un ancien parking de PSA de 40 000m2 pour aménager cette extension. Comme l’a rappelé Fabrice Moulinet, adjoint délégué aux finances et aux affaires juridiques : « Le Technoparc est une opportunité et un engagement vers l’avenir qui va permettre d’accueillir des entreprises qui sans cela pourraient être tentées de partir de Poissy ». Premier objectif : conserver des activités industrielles sur un site adapté. La boulangerie industrielle Touflet, actuellement à Beauregard, a ainsi déposé son permis de construire pour transférer son site de production au sein du nouveau parc d’activités sur une parcelle de 6 000m2. Deuxième objectif : répondre à la demande des chefs d’entreprises, artisans et PME qui souhaitent devenir propriétaires de locaux d’activités. Le nouveau parc prévoit la création d’ateliers, d’immeubles de bureaux, de surfaces petites et moyennes proposées à la location et/ou à la vente. « Ce sera un parc moderne, paysager avec des solutions évolutives, différents aménagements possibles à la carte », a précisé Jean-Yves Langla, directeur général d’Essor développement qui va co-réaliser le nouveau parc d’activités avec la société d’économie mixte d’aménagement de Poissy (Semap). Le projet va tout prochainement démarrer avec le dépôt du permis de construire dans quelques semaines, le début des travaux fin 2019 au plus tard pour la livraison de la première tranche en 2020. La commercialisation elle, a bien débuté et un stand d’information attendait les entrepreneurs intéressés dans le hall du forum Peugeot.

Esup, Educethic, Ecole du Web : 2018, année de l'enseignement et de la formation

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Un rapide chapitre a été consacré à l’implantation de nouvelles écoles à Poissy avec une présentation de l’Ecole supérieure des Yvelines, Esup, par son directeur Nicolas Braguier. La nouvelle école pisciacaise, implantée dans de nouveaux locaux à proximité directe de la gare, compte 378 élèves en alternance depuis le 8 octobre et propose des formations dans les domaines du commerce, la gestion, l’informatique… Nicolas Braguier a par ailleurs annoncé que les locaux de l’Esup accueilleraient prochainement une antenne de “Quartier Japon”, centre culture et linguistique. A l’issue de cette présentation, le maire Karl Olive a tenu à saluer l’école du Web qui vient de s’implanter place Corneille, le campus du numérique Educethic installé boulevard Gambetta mais aussi l’Afipe, dont les élèves sont mobilisés sur les salons de la ville, avant d’annoncer l’ouverture d’une école espérance banlieue à la rentrée prochaine à Poissy.

Le Paris Saint-Germain Training Center, “ici grandit Paris”

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Quartier Rouget-de-Lisle : Une charte pour la valorisation des ressources locales

A la veille de sa rencontre contre Liverpool, le Paris Saint-Germain était représenté au forum Armand-Peugeot par son directeur immobilier Jamal Riffi, venu présenter l’avancée du Training Center qui s’implantera dans les prochains mois à Poissy. Après un film dévoilant le futur centre d’entraînement, celui-ci a surtout souligné la volonté du club de s’intégrer dans le territoire. « Nous ne sommes pas ici par hasard. Il y a beaucoup de forces sur ce territoire et nous avons besoin de ses acteurs pour réussir ce grand projet ». 17 terrains de football, deux terrains de handball, un dojo, un centre de formation des jeunes, un club house qui s’ouvrira occasionnellement vers l’extérieur, une troisième école Rouge & Bleu pour accompagner les enfants, mais aussi un potager, un jardin écologique, un verger (100% bio, avec une première récolte de 24 tonnes de poires) : au delà de l’équipe première, le Training Center est un projet créateur de liens et d’opportunités pour le territoire. « Il y aura 1 000 emplois durant les travaux, 70 à 100 emplois directs en phase de fonctionnement. La concertation nous a permis d’amender le projet avec la mise en place de pistes cyclables, d’un rond point sur la RD 30 avec le Département. Nous avons aussi pris l’engagement de maintenir le dialogue avec un comité de quartier qui fonctionne très bien. Nous pensons que ce qui est bénéfique pour le territoire, l’est pour nous », a conclu Jamal Riffi. Les travaux du Training Center doivent débuter cet été.  

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Une dernière intervention était consacrée à l’urbanisme. Sandrine Dos Santos, adjointe à l’urbanisme et à la stratégie foncière a évoqué les principaux projets en cours « qui connaissent tous une franche réussite ». Et de citer la rénovation urbaine de La Coudraie qui voit le quartier de 600 logements 100% sociaux se transformer en quartier mixte de 900 logements, dont 70% en accession à la propriété. Le projet Nexity Citéa à l’arrière de l’Hôtel de Ville « qui affiche plus de 80% de réservation ». Ou encore le futur quartier Rouget-de-Lisle dont les deux premiers lots sont également très demandés. Rouget-de-Lisle qui comptera à terme 2 000 logements, 1 500m2 de commerce, 9 200m2 de bureau autour d’un vaste parc (20 200m2 d’espaces végétaux). Un ensemble qui bénéficiera du label EcoQuartier comme s’y est engagé la Ville. « Il reste 1 600 logements à construire et c’est un quartier que nous voulons exemplaire en terme de développement durable », a confirmé Daniel Talamoni, directeur général délégué de l’aménageur Citallios. « Mais nous estimions qu’il manquait quelque chose. Sur les 235 millions de travaux (20% pour l’aménageur et 80% pour les promoteurs), comment peut-on s’engager pour l’économie locale lorsque l’on achète, on commande, fait travailler ? C’est pour cette raison que nous avons souhaité nous engager sur la ressource humaine et matérielle en fixant comme objectif que 20% des dépenses (travaux et ingénieries) soient contractualisées avec des personnes ou entreprises localisées dans un périmètre de 40km autour de l’opération. » Afin de concrétiser cet engagement, une charte a été signée par les différents acteurs du projet Rouget-de-Lisle réunis sur la scène du forum Armand-Peugeot. Daniel Talamoni, Nicolas Brinon, directeur régional de Cogedim, Xavier Bodeau, directeur régional de Bouygues immobilier, Hélène Elaïba, directrice régionale adjointe d’Icade, Pierre Ferrandi, directeur général adjoint d’Emerige, François Bellini, 1er vice-président de la CCI Versailles-Yvelines, Lydie Grimaud, présidente de la Mission locale intercommunale de Poissy Conflans : Tous se mobilisent pour la valorisation des ressources locales. Daniel Talamoni a donné rendez-vous : « Nous signons cette charte aujourd’hui et vous donnons rendez-vous dans un an pour vous dire où nous en sommes ».

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Pour conclure ces Rencontres, le maire Karl Olive a tenu à remercier l’ensemble des participants et invités qui contribuent au quotidien au contrat gagnant-gagnant en faveur du développement économique, à la création de richesses et d’emplois sur Poissy et l’ensemble du territoire.